[Test] Bioshock Infinite

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Certes, j’arrive après la fête, mais puisque Bioshock Infinite est au programme du Playstation Plus de février, je me suis dit que c’était l’occasion d’en parler. J’ai fait le jeu au début du mois et je regrette ne pas l’avoir fait plus tôt. Si vous aussi l’avez laissé passer, je vais tenter de vous convaincre avec ce petit test, qui, vous l’aurez peut-être deviné, est assez positif. Suivez-moi, on s’envole pour Columbia !

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Une fois lancé, Bioshock a retenu toute mon attention

Le jeu se déroule en 1912 à Columbia, une ville située… dans le ciel. Oui, c’est bizarre, mais le premier Bioshock se déroulait à Rapture, une ville située sous l’océan, donc n’ayez pas l’air si étonnés. On incarne Booker DeWitt, un détective envoyé à Columbia pour retrouver une certaine Elizabeth, prisonnière depuis une quinzaine d’années, afin qu’il puisse essuyer ses dettes. Contrairement à Rapture, on arrive dans une ville vivante, haute en couleur et très active, mais notre quête va pousser notre héros à causer quelques problèmes, pour ainsi dire, ce qui ne rend pas sa mission plus facile.

J’ai beau ne pas avoir fait le jeu sur PC, la version PS3 tient bien la route et propose de somptueux décors, avec un petit côté Steampunk, la touche Bioshock en plus… c’est vraiment unique. Irrational Games ont su faire tout l’inverse de Rapture en gardant l’esprit qui faisait son charme. On a aussi toute cette ambiance “‌vintage‌” dans la ville et ses éléments qui nous plongent encore plus loin dans son univers envoûtant. Columbia est munie de la Skyline, un ensemble de rails aériens qui traversent diverses parties de la cité volante, et grâce au Skyhook, un grappin accroché au bras gauche, on peut se déplacer rapide dans une zone avec une arme dans l’autre main - plutôt cool. Les armes et les pouvoirs sont similaires à Bioshock, premier du nom, mais les Plasmides sont ici nommés Toniques. Brûler, électrocuter, contrôler ou éjecter des ennemis sont de la partie, entre autres, ce qui permet d’être assez créatif en alternant entre tonique et arme pour venir à bout des hordes qui attaquent Booker.

bsi_screenElizabeth assiste le héros au long du jeu en lui fournissant de l’argent, des kits de soin ou des munitions, offrant une dynamique de jeu assez sympa, surtout dans les situations critiques. Transition parfaite pour aborder la relation entre les deux personnages. Au fil du jeu, je me suis véritablement attaché à eux et leur histoire, à la manière de The Last of Us (le même acteur se cache derrière Booker et Joel, donc forcément !). Plus on avance, plus on en découvre sur eux, ils apprennent à se connaître, ce qui fait naturellement progresser le récit au sein d’un Columbia qui se dégrade au fur et à mesure. Ce scénario est légèrement perturbant au début, puis je me suis habitué, j’ai compris (je pense) le tout, et à la fin, d’un coup, j’étais perdu. J’ai éteint ma console, je suis allé me coucher, et j’ai passé une heure à tout remettre en ordre dans ma tête (avec de l’aide d’Internet). Et là, révélation : c’est assez génial, en fait. Je vous laisserai le plaisir de la découverte, mais tout ce que je peux dire c’est que c’est vraiment super bien pensé.

C’est regrettable que je n’ai pas fait ce jeu plus tôt, car il propose une aventure originale avec des personnages bien écrits (et bien joués !), un univers formidable et une histoire extraordinaire qui va en bluffer plus d’un. Une très belle suite (indirecte, certes) au déjà très bon Bioshock, Infinite mérite ses très bonnes critiques. Je suis très curieux de voir ce que les épisodes téléchargeables Burial At Sea proposent, mais j’hésite encore (je suis une personne occupée quand même, héhé). Mais je peux vous dire, n’hésitez pas et sautez sur Bioshock Infinite (soit en version physique, ou via le Playstation Plus si vous êtes abonnés), il devrait satisfaire une bonne poignée de joueurs. :)

Infiniment vôtre,
À plus !

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